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Des ressources pour préserver le vivant et les générations futures :


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François Sarano en est convaincu : qui apprend à rencontrer la vie sauvage, qui prend le temps de se laisser apprivoiser par un cachalot, qui se montre bienveillant à l’égard du requin, aimera communiquer et partager avec les hommes et les femmes d’ici et d’ailleurs. Plongeur professionnel et océanographe, il a pourtant commencé sa carrière près des pierres et des hommes, mais l’appel de l’océan a été plus fort, et l’amour de la plongée l’a rattrapé. Sa vie bascule un jour de 1985, quand il croise la route de Jacques-Yves Cousteau. Le voilà conseiller scientifique du commandant au bonnet rouge et chef d’expédition de la Calypso, à bord de laquelle il découvre l’océan et ses mystères pendant treize ans. Plus tard, il rejoint l’équipe de Jacques Perrin qui achève de le convaincre que le regard d’une baleine, la fulgurance des thons ou la cavalcade des dauphins en disent plus long sur la vie océanique que tous les chiffres du monde. La vie sauvage comme source de quiétude, de sagesse et de concorde est au coeur de la philosophie et de la quête de François Sarano. Il a accepté de répondre à l’invitation de la journaliste Coralie Schaub pour une longue conversation, une plongée en eaux profondes dans ses pensées, son univers, son expérience. Un vagabondage guidé par son « étoile polaire », son cap : réconcilier les humains avec la nature indomptée, puisque c’est au contact de celle-ci qu’Homo deviendra Sapiens et saura vivre en société, en paix.
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La croissance et le PIB ne sont pas, ne sont plus, la solution : ils sont devenus le problème. En effet, nous vivons une révolution des données, un nouvel ordre empirique : jamais les données n’ont été aussi nombreuses et accessibles et jamais elles n’ont été aussi puissantes dans l’organisation des sociétés et des vies humaines. Mais nous utilisons de mauvaises données pour nous gouverner. Alors que la crise des inégalités bouleverse nos démocraties et que les crises écologiques ravagent nos écosystèmes, le débat démocratique et les politiques publiques demeurent obsédés par la croissance.
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Peut-on continuer à faire de la politique comme si de rien n’était, comme si tout n’était pas en train de s’effondrer autour de nous ? Dans ce court texte politique, Bruno Latour propose de nouveaux repères, matérialistes, enfin vraiment matérialistes, à tous ceux qui veulent échapper aux ruines de nos anciens modes de pensée. Cet essai voudrait relier trois phénomènes que les commentateurs ont déjà repérés mais dont ils ne voient pas toujours le lien –; et par conséquent dont ils ne voient pas l’immense énergie politique qu’on pourrait tirer de leur rapprochement. D’abord la  » dérégulation  » qui va donner au mot de  » globalisation  » un sens de plus en plus péjoratif ; ensuite, l’explosion de plus en plus vertigineuse des inégalités ; enfin, l’entreprise systématique pour nier l’existence de la mutation climatique. L’hypothèse est qu’on ne comprend rien aux positions politiques depuis cinquante ans, si l’on ne donne pas une place centrale à la question du climat et à sa dénégation. Tout se passe en effet comme si une partie importante des classes dirigeantes était arrivée à la conclusion qu’il n’y aurait plus assez de place sur terre pour elles et pour le reste de ses habitants. C’est ce qui expliquerait l’explosion des inégalités, l’étendue des dérégulations, la critique de la mondialisation, et, surtout, le désir panique de revenir aux anciennes protections de l’État national. Pour contrer une telle politique, il va falloir atterrir quelque part. D’où l’importance de savoir comment s’orienter. Et donc dessiner quelque chose comme une carte des positions imposées par ce nouveau paysage au sein duquel se redéfinissent non seulement les affects de la vie publique mais aussi ses enjeux.

Que seraient nos sociétés sans pétrole ? Brutalement métamorphosées… Plus d’ordinateurs, plus de nourriture des quatre coins du monde, plus de voitures ni d’avions, plus de plastique ; nous devrions rapidement réapprendre à produire un nombre incalculable de choses pour assurer notre survie. Mais serions-nous capables d’une telle autonomie ? Ce scénario catastrophe est loin d’être paranoïaque. Il représente au contraire un avenir proche que nous devrons affronter tôt ou tard.
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Qu’est-ce que l’écologie intégrale ? Qui sont les collapsologues ? Quels sont les défis de la permaculture ? Comment la ville peut-elle devenir écologique ? Éric de Kermel, écrivain, directeur de Terre sauvage, très impliqué dans les combats écologiques, nous livre ici les repères essentiels pour comprendre l’écologie d’aujourd’hui. La lucidité écologique, défendue aujourd’hui par un certain nombre de théoriciens de l’effondrement, doit être portée par l’élan de la joie : ce n’est pas un combat triste. Bien au contraire, dans le sillage de Laudato si’ et de l’écologie intégrale, le cri de la terre se fait entendre en interrogeant le lien entre les hommes et le souci de soi. Cultiver ces différents liens est source de joie, de créativité. Il est possible de voir dans l’effondrement une chance de recommencement, pour chacun de nous. C’est cette piste que l’ouvrage explore au fil des entrées.
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Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales que traversent nos pays ? En 2012, Cyril Dion prend connaissance d’une étude, menée par vingt-deux scientifiques de différents pays, annonçant la disparition possible d’une partie de l’humanité d’ici à 2100.
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« Mais bon sang, comment vais-je me sortir de cette tâche insensée ? De cette idée de m’entretenir avec vous de l’avenir du monde vivant ? Alors que je sais très bien que vous auriez préféré que je vous livre un roman policier. Il y a dix ans, j’avais publié un très court texte sur l’ écologie. Et quand on m’a prévenue qu’il serait lu à l’inauguration de la COP 24, c’est alors que j’ai conçu un projet de la même eau, un peu plus long, sur l’avenir de la Terre, du monde vivant, de l’Humanité. Rien que ça. » FRED VARGAS est l’auteur de nombreux romans policiers, qui sont publiés dans vingt-deux pays. Elle est également docteur en archéozoologie et a exercé longtemps comme chercheur au CNRS. Ce livre, qui explore l’avenir de la planète et du monde vivant, souhaite mettre fin à la « désinformation dont nous sommes victimes» et enrayer le processus actuel.
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Et si préserver notre climat était l’un des meilleurs moyens d’endiguer la prochaine crise financière ? Pour sauver les banques, on a mis 1 000 milliards. Pourquoi ne pas mettre 1 000 milliards pour sauver le climat ? Avec ce livre, le climatologue Jean Jouzel et l’économiste Pierre Larrouturou proposent un vrai Pacte finance-climat européen, pour diviser par 4 les émissions de CO2, dégonfler la bulle financière et créer plus de 5 millions d’emplois. La machine climatique est en train de s’emballer dangereusement. Il ne nous reste que 3 ans pour inverser la courbe des émissions de gaz à effet de serre si nous voulons éviter aux jeunes d’aujourd’hui un climat auquel il leur serait difficile, voire impossible, de s’adapter. Or, dans le même temps, l’endettement mondial atteint un niveau inédit, les banques centrales nourrissent la spéculation et tout annonce une crise pire que celle de 2008. Favoriser la spéculation ou sauver le climat ? À nous de choisir.
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Dans cette arène impitoyable qu’est la vie, nous sommes tous soumis à la « loi du plus fort », la loi de la jungle. Mais notre époque redécouvre avec émerveillement que dans cette fameuse jungle il flotte aussi un entêtant parfum d’entraide… Des mots jugés désuets comme « altruisme », « coopération », « solidarité » ou « bonté » reprennent vie. À travers un état des lieux transdisciplinaire, de l’éthologie à l’anthropologie en passant par l’économie, la psychologie et les neurosciences, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle nous proposent d’explorer un immense continent oublié, à la découverte des mécanismes de cette « autre loi de la jungle »
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