Grégory
Grégory Baïotto

Facilitation et médiation,
management de projet d'intelligence collective



Spécialités

Animation et facilitation des dynamiques de projets collectifs.

Conduite et accompagnement du changement dans les organisations.

Management vers le développement de l’intelligence collective et du leadership partagé.

Médiation individuelle et collective.

Formations

Master 2 : Ingénierie de l’intervention sociale et éducative (Sciences de l’éducation UNISTRA ). Option médiation

Objet de recherche : Parcours de formation des dirigeants de l’ESS et innovation sociale

Maîtrise en sciences humaines : Communication, Formation, (Sciences de l’éducation UNISTRA). Option développement durable.

Diplômé DEES (Diplôme d’état d’éducateur spécialisé) – ESTES Strasbourg

Formations spécifiques à la facilitation et aux dynamiques collectives

Parcours

Grégory a travaillé dans le secteur tertiaire, gestion logistique, commerce et relation client puis a décidé de se consacrer au travail d’accompagnement social et s’y dédie depuis une quinzaine d’année. Après une expérience en direction générale multi-établissements et services, relevant des politiques de lutte contre l’exclusion, il a décidé de s’orienter vers l’accompagnement des organisations et de participer à la formation des cadres d’entreprises de l’économie sociale et solidaire. Chargé d’enseignement à l’université de Strasbourg, il accompagne les étudiants de Master sur des parcours de pratiques d’ingénierie et de médiation sociale et éducative. 

Très impliqué dans le tissu associatif comme dirigeant dans le mouvement des « Villes et villages en Transition » en Alsace, il développe des projets d’entrepreneuriat et des micros-initiatives citoyennes innovantes. La créativité est un élément essentiel de son identité d’accompagnant. Il expérimente continuellement la possibilité de créer de nouvelles réponses aux besoins contemporains en réinventant le quotidien, que ce soit à travers le développement du pouvoir d’agir individuel et/ou celui des organisations.

Pour lui, c’est parce qu’on joue à imaginer le monde chaque jour, qu’il finit par changer.